INTERVIEW DE CECILIA :
JEUNE MERE SPORTIVE

Cécilia est une jeune mère diplômée en kinésithérapie du sport et adepte de nombreux sports qu'elle a découvert au fur et à mesure de grossesse, adapté en fonction de son corps lors des différents trimestres. Anciennement kiné en hôpital, elle tombe amoureuse de la course à pied lorsqu'elle obtient un dossard pour " La Parisienne" en 2012 grâce à son travail. Découvrez aujourd'hui son histoire, belle lecture :)

1. Comment t'es venu cet amour pour la course à pied ?

Le sport a toujours fait partie de mon quotidien, une évidence et un besoin comme se nourrir ou dormir ! Petite fille, j'avais toujours besoin d'être occupée et j'ai pratiqué pendant de longues années de la danse classique, en plus de diverses activités : broderie, théâtre, couture, chorale... Plus tard, en débutant mes études de kinésithérapeute en 2006, j'ai découvert l'univers du fitness et des fameux cours collectifs "les mills" : bodypump, rpm, bodyattack... Je suis devenue une vraie addict et cela m'a donné goût au renforcement musculaire, au dépassement de soi, aux endorphines post-séance. La course à pied s'est invitée un peu plus tard, en 2012 : l'hôpital où je travaille nous propose des dossards pour La Parisienne, ni une, ni deux, je saute sur l'occasion, c'est mon premier dossard et le début de mon amour pour le running. S'enchaînent ensuite mon première marathon en 2016 (celui de Paris) ainsi que mon premier trail la même année (l'écotrail de Paris). Depuis, je continue à pratiquer avec passion le running, le trail, le renforcement, mais aussi le cycling, le yoga...

2. Comment as-tu fait pour adapter ton sport quotidien et trails à ta grossesse ?

J'ai appris assez tôt ma grossesse, dès début octobre 2021 et j'ai pu rapidement consulter ma gynécologue et ma sage-femme pour obtenir le plus d'informations possibles concernant la pratique du sport enceinte. Par chance, ma grosse s'est très bien déroulée, sans problème pour bébé ou moi-même et j'ai obtenu leur feu vert pour pratiquer le sport, sous réserve de bien m'écouter. Car effectivement, à chaque trimestre apparaît son lot de changements corporels et être à l'écoute de ses sensations est primordial. 

Au premier trimestre, j'étais assez fatiguée, mais le poids du blé ne s'est pas trop fait sentir encore, je continue ma pratique régulière du sport sans modifier mes habitudes, mais toujours en m'écoutant. Je maintiens certaines courses comme le Run in Lyon, le 10km de Paris centre, je lièvre des amies sur des marathons. En revanche, je décide de ne pas m'engager sur le 78km des Templiers. La fatigue (et les quelques nausées) étant présente à ce moment-là. 

Au second trimestre, j'ai toujours le feu vert pour le sport de la part des professionnels de santé sous réserve de ne pas faire d'activités risque de chute ou chocs (adieu le ski avec les amis), j'ai profité pour continuer le run, le renforcement, je commence à troquer le yoga vinyasa contre du yoga prénatal, car le vente pousse doucement. Je réalise même un semi en rameur en équipe en mars, un super challenge ! 

Vers le 6ème mois, mon souffle devient plus court et le ventre commence vraiment à peser, le run se transforme en run/marche et je commence à le troquer contre du rpm en salle et de l'aquacycling. 

Au dernier trimestre, bébé se porte à merveille dans le bidou, mais pour maman cela devient moins évident : je stoppe la course à pied, cela pèse trop sur mon périnée et devient pas confortable et continue le vélo, yoga et renforcement musculaire. 

3. A quelle fréquence faisais-tu du sport avant grossesse et quel est ton nouvel objectif maintenant que la petite est arrivée ?

Avant la grosse, le sport occupait une large partie de mon temps libre, entre 7h et 10h par semaine. J'y allais tôt le matin avant le travail, le soir également et je gardais les week-ends pour réaliser des sorties trails ou run. 

Maintenant que ma petite puce est née, il va falloir jongler avec le travail, la vie sociale et elle évidemment. En ce moment, je suis en congé maternité et profite de ses siestes pour m'entraîner à la maison, je n'ai pas encore repris la course à pied et attends également le feu vert de ma collègue kiné.

A la rentrée, j'espère pouvoir reprendre le chemin des dossards et des compétitions, même si j'ai bien conscience que je ne pourrais pas consacrer autant de temps à ma pratique sportive. J'espère trouver un nouveau rythme, en accord avec mon conjoint, pour pouvoir continuer à pratiquer et que chacun y retrouve son compte. 

4. Le fait d'avoir passé un certificat kiné sport est-il un moyen de te spécialiser dans un domaine qui te plaît par passion ou c'est plus l'amour d'aider les gens grâce à ce métier ?

Effectivement, en 2021, j'ai souhaité pousser ma formation initiale en passant un certificat d'études complémentaires en kinésithérapie du sport. Etant diplômée depuis 2009, je ressentais le besoin de me pousser et de m'actualiser avec les connaissances actuelles de la profession. 

Au début de mon exercice, j'ai travaillé en secteur hospitalier dont la pratique est très différente de celle de ville, j'étais dans des secteurs de réanimation, pédiatrique... rien à voir avec les pathologies du cabinet. 

En travaillant en ville et avec une véritable passion pour le sport, cela me paraissait une évidence de me former dans ce secteur. En premier lieu avec la clinique du coureur, pour me spécialiser en course à pied, puis avec ce certificat en kiné du sport. 

Actuellement, j'ai une patientèle variée au cabinet accueille avec bonheur les sportifs.

5. Quel a été ton plus beau moment en course à pied depuis que tu as commencé ?

Cette question est vraiment difficile, car chaque course ou compétition laisse un souvenir particulier. 

Je me remémore avec émotion mon tout premier marathon à Paris, c'était un challenge qui me paraissait inaccessible à cette époque et j'en garde un souvenir ému entourée de ma famille qui me soutenait dans ce projet (même s'ils trouvaient ça fou). 

Mais j'ai également adoré le Cortina Trail du Lavaredo dans les Dolomites (Italie) en juin 2021, tant par la beauté des paysages, que la difficulté technique de la course qui m'a demandé d'aller chercher au plus loin dans mes ressources

Et dans un autre style, avec les amis de la team Adidas, en septembre 2020, nous avons réalisé le Speed Project. Le but ? Courir le maximum de kilomètres pendant 31h de jour comme de nuit avec une équipe de 8. Au final, plus de 53km pour moi, mais surtout des souvenirs en or avec cette team qui était derrière nous ! 

Maintenant, j'espère que mon plus beau moment est devant moi, avec la meilleure des supportrices, ma petite puce !

Un grand merci à Cécilia, à qui nous souhaitons joie et bonheur pour la suite avec sa petite famille ! Merci de nous avoir raconté son parcours, sa grosse et sa determination ! 

Si vous souhaitez suivre toutes ces aventures, n'hésitez pas à aller voir sa page Instagram ! 

A bientôt et belle journée, 

Virginie

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